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L’ALIMENTATION DES ANIMAUX DE COMPAGNIE : LE CHIEN

01/04/2016

L’ALIMENTATION DES ANIMAUX DE COMPAGNIE : LE CHIEN

Au cours des vingt dernières années, il y a eu une prise de conscience générale, de la part du public quant à la nécessité d’avoir une bonne alimentation pour être en bonne santé. En conséquence, le propriétaire d’animal de compagnie est de plus en plus exigeant.

L’ENERGIE

C’est la teneur en énergie d’un aliment qui détermine la ration de tous les jours. Cette ration est aussi fonction des besoins : croissance, entretien, reproduction, gestation, lactation, travail, etc.

Si l’apport énergétique est supérieur aux besoins de l’animal, celui -ci va alors stocker l’excédent et prendre du poids.

Les besoins énergétiques sont calculés en fonction de la surface corporelle.

L’influence de l’activité est aussi primordiale : par exemple, un chien de traîneau multiplie par 4 ses besoins par rapport à un chien de même poids en situation d’activité modérée. Les calories apportées par les lipides sont plus importantes que celles apportées par les protides et les glucides.

LES NUTRIMENTS

Ils constituent les ingrédients, il en existe 6 :
L’eau, les protéines, les lipides, les glucides, les minéraux, les vitamines

L’eau : elle est le nutriment essentiel pour votre animal. Un chien en bonne santé doit boire environ 50 ml /kg par jour. Un chien boit en fonction de l’alimentation reçue, un chat est toujours en sous-consommation.

Les protéines : elles sont partie intégrante des différents tissus des organismes. Elles sont composées d’acides aminés, il en existe 20 principaux, dont certains sont considérés comme essentiels : 10 chez le chien, 11 chez le chat. Les acides aminés doivent être apportés par l’alimentation. Ces protéines sont transformées sous forme d’urée, par le foie et éliminées par le rein. Les animaux jeunes, en croissance, ont des besoins accrus en protéines donc en acides aminés variés.

Les lipides : ils fournissent l’énergie, apportent les acides gras essentiels et aident à l’absorption de certaines vitamines. Les lipides sont digérés dans l’estomac et l’intestin. Le foie les transforme en acides gras qui vont servir à fabriquer de l’énergie.

Les glucides : les glucides sont autrement désignés par le terme « sucre ». Il existe des sucres simples comme le glucose, ou des sucres plus complexes, associés avec des composés ligneux, appelés alors « fibres ». Ces sucres sont tous transformés en glucose et libérés dans le sang.

Les fibres, lorsqu’elles sont digérées difficilement, permettent de contrôler l’obésité car elles augmentent le volume du bol alimentaire au niveau de l’estomac et donnent un sentiment de satiété plus rapidement. Quand leur digestion est plus rapide, il y a une augmentation des gaz et des selles molles.

Les minéraux : ils jouent un grand rôle au niveau du métabolisme et contribuent aux échanges de liquides entre les cellules.

Les vitamines : elles sont apportées par l’aliment, elles sont essentielles pour le déroulement des fonctions physiologiques normales de l’organisme. Les excès peuvent être aussi nocifs que les carences.

CARACTERISTIQUES PRINCIPAUX DES ALIMENTS

L’appétence : les aliments riches en graisse sont très appétents. Il existe des exhausteurs de goût (sels, graisses, sang, levures)

La texture : c’est la sensation en bouche

La digestibilité d'un aliment = pourcentage d'aliment qui est digéré par rapport à l'aliment consommé. La fraction non digérée se retrouve dans les selles

Exemple pour 100 g d'aliments ingérés

Digestibilité 90 % = 90 g digérés+10 g excrétés+eau 20g environ = 30 g de selles

Digestibilité 80 % = 80 g digérés+20 g excrétés+eau 40g environ = 60 g de selles

Digestibilité 75 % = 75 g digérés+25 g excrétés+eau 75g environ = 100 g de selles

Digestibilité 65 % = 65 g digérés+35 g excrétés+eau 105g environ = 140 g de selles


Qualité des selles : le volume des selles est fonction de la digestibilité, par contre la consistance des selles est fonction de la motricité gastro-intestinale et du côlon.

Densité énergétique et coût journalier : pour évaluer la qualité d’un aliment, il faut tenir compte du coût journalier pour nourrir un animal et non du prix d’achat du sac. Plus un aliment est énergétique et digestible, moins le coût journalier sera important pour maintenir le poids corporel.

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